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La Légion aide les vétérans souffrant d'une blessure de stress opérationnel (BSO)

mai 18, 2021
Paul Valiquette a un message pour ses collègues vétérans aux prises avec leur santé mentale: la Légion royale canadienne peut vous aider. Regarde comment.

 

En ce mois de la santé mentale, La Légion royale canadienne veut que les vétérans du Canada et leurs familles sachent qu'ils ne sont pas seuls.

 L'adaptation à la vie civile, peu importe les circonstances, peut être un défi pour de nombreux militaires. Ajoutez à cela une pandémie et la situation peut devenir dramatique. 

Le Réseau des officiers d'entraide de La Légion royale canadienne a été créé pour aider nos vétérans et leurs familles à relever ces défis. Personne n'est en position de faire cela tout seul.

Bien que nous ne fournissions pas directement des soins de santé mentale, des officiers d'entraide bienveillants peuvent aider à trouver l'aide dont les vétérans et leurs familles ont besoin et qu'ils méritent.

Le militaire à la retraite Paul Valiquette a reçu l'aide de la Légion pour se remettre d'un traumatisme lié au stress opérationnel qu'il a subi pendant son service en Afghanistan. M. Valiquette aide maintenant les vétérans en leur enseignant un cours de premiers soins en santé mentale. Et il a un message pour les vétérans qui sont aux prises avec un problème de santé mentale.

« Je dis aux gens qu'ils peuvent encore faire partie de la société. Vous n'êtes pas obligé de vous confiner chez vous pour le reste de votre vie. Aujourd’hui, les gens sont plus compréhensifs sur ce sujet », dit-il, bien qu'il reconnaisse que des préjugés sur la santé mentale persistent encore dans les forces armées.

Dans l'armée, c'est : « Serre les dents et fais comme si de rien n’était. Tu mets tes bottes et tu continues, de dire Valiquette. Or, c'est en train de changer et c'est formidable; mais c'est toujours là et il faut encore y travailler. Cela va prendre du temps, mais les gens sortent du placard et sont plus ouverts à recevoir de l'aide. Ils savent maintenant que ce n'est pas une condamnation à mort d'avoir une BSO. Tout comme moi, vous pouvez encore faire quelque chose. »

« Lorsque vous quittez les forces armées, vous perdez cette camaraderie, de souligner M. Valiquette. À la Légion, ils ne savent peut-être pas par où vous êtes passé ou ce que vous avez vécu, mais ils ont le même bagage que les militaires ou les membres de la GRC. C'est non seulement un endroit où vous pouvez développer plus d'amitiés, mais c'est aussi un endroit où vous pouvez grandir en aidant les autres dans la communauté. »

Entrer en contact avec un officier d'entraide, comme l'a fait Paul Valiquette, pourrait être votre premier pas vers le rétablissement.

Pour en savoir plus sur la façon dont nous venons en aide aux vétérans en matière de santé mentale, cliquez ici : https://legion.ca/fr/soutien-aux-veterans/sante-mentale-et-SSPT.